L R

Document de présentation du CEISCE :


L R

Le CEISCE est né du CISMIQ (Centre d’infrastructures sismiques majeures interuniversitaire du Québec) qui, depuis 2002, regroupe les trois plus grands laboratoires de structures au Canada (Sherbrooke, Polytechnique et McGill). Ces trois laboratoires complémentaires constituent une ressource unique au Canada. Le CEISCE est donc un regroupement de centres reconnus par l’Université de Sherbrooke (CRGP), l’École Polytechnique (GRS), et l’Université McGill qui intègre aussi des chercheurs de l’École de technologie supérieure de Montréal, de l’Université Concordia.

Toute société doit se préoccuper de la sécurité de ses citoyens, de prévoir des abris en cas d’urgence et de maintenir les installations critiques en opération comme les ponts, les hôpitaux, les casernes de pompiers, les écoles, les barrages et les lignes de transport, de communication et d’approvisionnement en énergie sous charges extrêmes. C’est une question vitale pour l’économie et la sécurité du Québec. Traditionnellement, l’industrie de la construction en Amérique du nord ne se préoccupe pas de la recherche. C’est pour répondre à ce manque que le Centre d’études interuniversitaire sur les structures sous charges extrêmes (CEISCE) a été formé dans le but d’évaluer les structures critiques, de développer des techniques de réhabilitation économiques et de développer des nouvelles méthodes de conception et de construction pouvant résister aux charges extrêmes de façon sécuritaire.

Le CEISCE est unique au Québec, puisque aucun autre groupe de recherche n’étudie les problématiques stratégiques suivantes : (i) le besoin de réhabilitation sismique des ouvrages de génie civil tels que les écoles, les hôpitaux et les ponts afin d’atténuer les conséquences des tremblements de terre (Montréal est au deuxième rang des grandes villes pour le risque sismique au Canada, après Vancouver; (ii) le dimensionnement des lignes de transmission et des pylônes, afin de résister aux fréquentes tempêtes de verglas et vents extrêmes dans la province de Québec (15 tempêtes de verglas majeures durant les 60 dernières années dans la vallée du St-Laurent et le sud du Québec; (iii) le développement de méthodes de dimensionnement et de techniques de construction pour la réduction des risques d’effondrement sous chargement anormal ou extrême. Ces trois problématiques ont un lien commun, soit la dynamique des structures, domaine qui traite des chargements variant dans le temps et pouvant donner lieu à des catastrophes, des pertes économiques importantes, des pertes de vie humaines, etc.

s

L R

I

Afin d’assurer la sécurité de ses citoyens, toute société doit prévoir des abris en cas d’urgence et maintenir en opération les installations critiques, comme les ponts, les hôpitaux, les barrages, les lignes de transport, de communication et d’approvisionnement en énergie sous charges extrêmes. C’est donc une question vitale pour l’économie du Québec et la sécurité de ses habitants. Le Centre d’étude interuniversitaire des structures sous charges extrêmes (CEISCE) a donc été formé afin de mettre en réseaux les chercheurs oeuvrant dans ce domaine au Québec. Le CEISCE vise à évaluer les structures critiques, à développer des techniques de réhabilitation économiques et à mettre au point de nouvelles méthodes de conception et de construction pouvant résister aux charges extrêmes de façon sécuritaire.

Le Centre regroupe presque tous les chercheurs actifs dans le domaine du calcul des structures au Québec, ce qui lui permettra de développer une recherche intégrée répondant aux besoins socio-économiques du Québec.Ces chercheurs proviennent de l’Université de Sherbrooke, de l’École Polytechnique de Montréal, de l’Université McGill, de l’École de technologie supérieure et de l’Université Concordia.

L R

Le CEISCE s’intéresse à des problématiques stratégiques qui ont un lien en commun, soit la dynamique des structures, un domaine d’étude qui traite des charges variant dans le temps et susceptibles d’entraîner des catastrophes, des pertes économiques importantes, des pertes de vie humaine, etc. La nécessité de créer le CEISCE est venue de l’obtention de deux subventions majeures de la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI) et du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS), subventions les plus importantes jamais accordées à des groupes de recherche en génie civil au Canada. Ces sommes ont permis la construction, à l’École Polytechnique, du plus grand laboratoire de structures au Canada, ainsi que la mise en chantier d’un nouveau grand laboratoire à l’Université de Sherbrooke. La mise en commun de ces laboratoires, auxquels s’ajoute celui de McGill, fait du CEISCE l’un des premiers regroupements en Amérique du Nord, sur le même pied que les plus grands laboratoires internationaux.

i

L R

Les activités de recherche du Centre sont associées de très près à l’industrie, à travers des programmes de recherche en partenariat et une chaire de recherche industrielle, ainsi qu’à des ministères et des municipalités. La programmation de recherche s’articule autour des grands thèmes suivants :

En première position au Canada dans son domaine, le CEISCE a réalisé des ententes de collaboration avec plusieurs universités. De plus, la formation offerte par le CEISCE permettra aux ingénieurs québécois d’exporter leur savoir-faire en dynamique des structures et de participer à d’importants projets internationaux. En plus de jouer un rôle majeur de formation auprès des ingénieurs en pratique, le Centre contribuera à fournir de l’information de pointe aux décideurs publics.